Services à la clientèle
À votre service : Comment rédiger une offre de service de façon efficace
Par Indra BalassoupramanianeDevez-vous rédiger une offre de services ? Ne vous contentez pas d’une brochure du cabinet – dites à vos clients ce que vous ferez pour répondre à leurs besoins et conclure l’affaire. (
Lire la suite)
Ressources humaines
À la recherche d'un employé
Par Jared AdamsTrouvez le personnel dont vous avez besoin, et des conseils d’embauche en prime. (
Lire la suite)
Marketing
Assurez-vous que vos clients et clientes éventuels savent que vous êtes différent des autres avocats et avocates, et que vous avez plusieurs longueurs d’avance sur eux
Par Trey RyderFaites-vous tout ce qu’il faut pour vous donner une longueur d’avance ? (
Lire la suite)
C'est votre affaire
C'est le temps des vacances : Êtes-vous prêt?
Par Indra Balassoupramaniane
En suivant les conseils suivants, vous ne penserez pas au bureau durant vos vacances.(
Lire la suite)
Techno truc
Vous avez de l'ambition? Maintenez-vous à jour sans quitter le bureau
Par Jared AdamsVous êtes convaincu de ne pas avoir le temps pour la formation juridique continue ? Prenez le temps d’y repenser…(
Lire la suite)
5 Sites : Accent sur la productivité
5 Sites
Par Jared AdamsSubmergé de travail ? Voici cinq sites qui vous remettront à flot. (
Lire la suite)
EnPratique de l'ABC
Une stratégie gagnante pour fidéliser la clientèle en 5 étapes
Les cabinets juridiques ont découvert que les services de qualité ne suffisaient pas à attirer et à conserver la clientèle. Pour que vos stratégies de fidélisation aient toute l’efficacité voulue sur vos clients, elles doivent être personnalisées et exécutées avec soin. (
Lire la suite)
À votre service : Comment rédiger une offre de service de façon efficace
Par Indra Balassoupramaniane
Rédiger une offre de service n’est pas une mince affaire. Toutefois, en gardant le cap sur les besoins particuliers du client plutôt que sur l‘éloge de vos qualités, vous devriez atteindre les résultats escomptés.
S’il est dans sa nature de présenter au client le détail des services offerts, l’offre de service se doit d’abord et avant tout de « présenter au client les solutions destinées à répondre à ses besoins spécifiques », souligne Liette Monat, consultante en stratégies de gestion à Montréal. « L’offre de services se distingue de la brochure publicitaire. Elle n’a pas pour objectif de présenter le cabinet d’avocat ou d’énumérer les services proposés », précise-t-elle. C’est pourquoi, avant de procéder à sa rédaction, il s’avère essentiel de rencontrer le client afin de cerner très exactement ses attentes et de comprendre ce qui lui importe.
 |
|
Assurez-vous que votre offre de services ne se limite pas à une brochure promotionnelle de votre cabinet. |
Une offre de service réussie devrait inclure les éléments suivants :
- Proposition des démarches de solutions
- Présentation de l’équipe de professionnels chargés de travailler sur le projet et explication de l’implication de chacun
- Détermination et énumération des conditions de paiement des honoraires
- Expression du désir de faire équipe avec le client pour mener son projet à bien.
« Le professionnel doit se positionner comme quelqu’un qui conseille le client, quelqu’un qui propose des solutions à un problème donné, ajoute Mme Monat. En conséquence, son offre de services ne doit pas être formulée en termes généraux tels que dans ce genre de situations, nous faisons cela, mais rédigée sous forme de présentation de solutions telles que compte tenu de vos …, nous pensons que…»
Par ailleurs, « le professionnel ne doit pas adopter une attitude justificatrice, poursuit Mme Monat. Tel est le cas s’il présente les résultats ou la notoriété du cabinet. Ou encore lorsqu’il mentionne ce qu’il a fait pour d’autres clients. »
La question des honoraires doit également faire l’objet d’une négociation et figurer dans l’offre de services. Selon Mme Monat, « beaucoup d’avocats ont tendance à ne mentionner que le tarif horaire. Or, il est important non seulement d’énumérer au client toutes les bases de tarification, mais également de discuter avec lui de celle qui sera la plus adaptée compte tenu de sa situation. »
Indra Balassoupramaniane est avocate et journaliste.
À la recherche d'un employé
Par Jared Adams, rédacteur
Le téléphone sonne, le télécopieur s’active, les piles de dossiers risquent de s’effondrer, un client ou une cliente est en attente et vous êtes certain que vous avez déposé votre serviette ici même il y a une minute à peine. Regardons les chose en face : le temps est venu d’embaucher du personnel. Pas de problème, n’est-ce pas? Il vous suffira de placer une annonce dans le journal local et le candidat idéal ou la candidate idéale se présentera à votre porte et pourra débuter dès lundi. Si seulement c’était aussi simple…
D’après Service Canada, les ressources humaines représentent la plus importante charge financière pour la majorité des entreprises. Et il est facile de voir comment cette charge peut se multiplier si le taux de roulement du poste que vous offrez – que ce soit dans le domaine du soutien technique, de la gestion, du secrétariat juridique, etc. – est très élevé.
Il ne suffit pas d’embaucher le meilleur candidat sur papier, il faut aussi que ce candidat soit celui qui convienne le mieux à l’emploi.
De fait, selon Leisha Shorey, directrice des ressources humaines d’Epana Networks, une société de marketing à New York, embaucher le mauvais candidat constitue la pire erreur que puisse commettre un employeur.
« Le piège typique, c’est d’embaucher une personne qui “fait l’affaire” sans pour autant être le candidat idéal, poursuit Mme Shorey. Vous avez toujours avantage à attendre la bonne personne. Vous regretterez toujours d’avoir agi autrement. »
Tracey Fuller, directrice exécutive au Creative Group, service de dotation en publicité et marketing, en convient. Elle ajoute même une exigence : les employeurs doivent avoir en place un système avant de procéder à l’embauche.
« Les gestionnaires manquent souvent de conseils ou de directives sur la manière d’embaucher un bon candidat, dit Mme Fuller. Identifier les candidats les plus prometteurs peut paraître assez simple, mais il est facile de commettre des erreurs en route. Et malheureusement, ces faux pas peuvent coûter cher si la mauvaise personne est embauchée. »
Dans cette optique, voici quelques trucs pour vous aider à embaucher le bon candidat et éviter les obstacles imprévus.
La description de tâche
La première démarche à suivre lorsque vous envisagez de combler un poste est de définir le poste et les tâches sous-jacentes avec précision. Ce qui veut dire que vous devez définir ce que vous recherchez.
|
Ce qu’il faut inclure dans une description d’emploi |
|
• Appellation d’emploi
• Lieu de travail (unité, section opérationnelle, s’il y a lieu)
• Le titulaire du poste relève de (chef hiérarchique, lieu de travail et cadre fonctionnel)
• Sommaire de l’emploi (idéalement en une phrase)
• Responsabilités ou tâches courantes (généralement en huit à quinze points)
• Indicateurs de dimensions / territoire / portée / d’échelle (les secteurs auxquels les responsabilités s’appliquent et l’étendue des responsabilités – personnel, clients, clientes, territoire, produits, équipement, établissements, etc.)
• Nombre d’heures de travail
• Date d’entrée en fonction et autres renseignements pertinents |
|
– Service Canada |
L’Internet peut être une ressource incroyable à cet égard. Vérifiez les sites d’emploi en ligne – comme workopolis.ca, (The Globe and Mail) working.canada.com, (CanWest) et monster.ca, pour n’en nommer que quelques-uns – qui vous guideront pour décrire les responsabilités du poste que vous offrez. Ainsi, les gens avec de nombreuses années d’expérience dans le domaine de l’administration ne postuleront pas pour un emploi qui se rapproche du travail d’un commis, par exemple.
« C’est merveilleux de se retrouver dans un marché de l’emploi florissant, mais les chercheurs d’emploi et les employeurs doivent adopter une approche stratégique et utiliser tous les outils de sélection disponibles pour rendre le processus plus efficace », affirme Patrick Sullivan, président de Workopolis. « Les chercheurs d’emploi doivent s’assurer de ne postuler que les emplois pour lesquels ils sont qualifiés et compétents. Et les employeurs doivent énoncer clairement dans leurs annonces les qualifications et compétences recherchées. »
Rédigez vos descriptions d’emploi dans des phrases courtes, en utilisant des mots d’action comme « rédige », « classe », « organise », etc. (Si vous n’êtes toujours pas sûr de vous, Service Canada fournit un exemple de description de poste et un modèle). Une fois votre description rédigée et révisée, vous pourrez vous fonder sur celle-ci pour l’annoncer et attirer des candidats et candidates potentiels.
Comment interviewer un candidat ou une candidate
Donc, vous avez placé votre annonce, vous avez obtenu des réponses et réduit le nombre à une proportion gérable. Le moment est maintenant venu de faire des entrevues et vous avez la chance de rencontrer vos employés, employées, potentiels face à face et voir s’ils pourront vous faire bénéficier de leur expertise et ainsi favoriser la prospérité de votre entreprise.
|
Éléments essentiels qui doivent être mentionnés en entrevue |
|
Lorsque vous embauchez un nouveau membre du personnel, précisez les points qui suivent : • tâches de l’employé, employée
• date d’entrée en fonction (et de la fin du contrat, s’il y a lieu)
• heures de travail
• salaire
• avantages sociaux, s’il y a lieu
• période de probation, s’il y a lieu |
|
– Gouvernement de l’Ontario |
L’entrevue est à la fois un processus crucial et subjectif. Service Canada estime que 86 p. 100 des employés embauchés après une entrevue seulement (c’est-à-dire sans leur avoir préalablement fait passer de test de compétence et sans vérifier leurs antécédents) ne se révéleront pas être les bonnes personnes pour l’emploi (une autre bonne raison de vérifier les antécédents; la question sera abordée ultérieurement).
Que demandez-vous aux candidats à l’entrevue ? En plus des questions habituelles sur l’éducation, l’expérience et l’orientation de carrière, vous devez vous assurer que la personne interviewée soit capable de bien répondre aux scénarios qui peuvent surgir sur une base quotidienne.
Il est vital de savoir comment un futur employé réagirait dans une situation donnée, dit Mme Shorey. « Posez toujours des questions de comportement, et demandez toujours des exemples. Posez des questions du type : “Parlez-moi de tel problème et de la façon dont vous l’avez réglé. Quelles ont été les conséquences ? ” Demandez des exemples de comportement en cas de conflits lors d’emplois antérieurs. Les meilleures questions découlent le plus souvent de réponses à une question posée précédemment durant l’entrevue. »
Mais lorsque vous posez des questions en entrevue d'embauche, faites bien attention d'éviter les questions délicates. Des lois sur les droits de la personne ont été adoptées par les provinces interdisant toute discrimination fondée sur la race, l’ascendance, le lieu d’origine, la couleur, l’origine ethnique, la citoyenneté, la croyance, le sexe, l’âge, la situation familiale et sur le handicap. Certaines provinces ont également inclus l’orientation sexuelle et la situation matrimoniale. Assurez-vous d’éviter en entrevue toute question susceptible d’accusation de discrimination fondée sur l’un de ces motifs.
Vérification des antécédents
Alors, vous croyez avoir trouvé le candidat idéal ou la candidate idéale. Le moment est donc venu de faire des vérifications auprès de leurs derniers employeurs. Un candidat ayant de bons antécédents n’aura pas de difficulté à vous donner le nom de deux ou trois employeurs ou superviseurs et celui qui a une expérience limitée pourra faire valoir son caractère ou ses études. Méfiez-vous des candidats qui vous donnent des numéros de téléphone domiciliaires ou cellulaires et non un numéro d’entreprise, parce qu’il est ainsi difficile de vérifier si la personne travaille réellement ou a déjà travaillé pour cette entreprise.
Posez des questions directes au candidat au sujet de son rendement, de son taux d’absence et de sa compétence. Écoutez attentivement ses réponses. Des hésitations, des réponses vagues, des commentaires négatifs ou un excès d’enthousiasme sont de bons indicateurs de choses qu’on cherche à cacher ou à ne révéler que partiellement.
Droits de l’employé, employée
Si vous travaillez à votre compte, vous fixez vos propres heures de travail et vous ne comptez pas vos heures. Toutefois, si des gens travaillent pour vous, ils sont couverts par différentes lois sur les normes du travail. Les lois sur les normes du travail de votre province établissent des directives relativement au nombre maximum d’heures de travail par semaine, aux pauses, aux vacances, aux journées fériées, bref, à tout un éventail d’exigences que vous devrez connaître en tant qu’employeur.
Une fois votre nouvel employé, employée, embauché, vous devez vous acquitter de diverses responsabilités aux deux paliers de gouvernement. Vous devez notamment respecter les lois sur les normes de travail applicables, verser un salaire à votre employé et faire des versements sur une base régulière aux gouvernements fédéral et provincial en son nom, de même que votre part d’impôt sur le revenu, de cotisations au Régime de pension du Canada (RPC), à l’Assurance-emploi (AE), et lui verser une paye à titre de vacances et de rémunération des journées fériées et, éventuellement, des primes d’assurance contre les accidents du travail.
Vous êtes également responsable de tenir des registres complets de l’employé, lui offrir un lieu de travail sûr et non discriminatoire, le motiver et lui faire des commentaires positifs, lui donner de la formation, fournir et entretenir l’équipement qui lui est nécessaire dans l’exécution de ses fonctions et assumer la responsabilité juridique et financière de son travail.
Par ailleurs, l’employé est tenu de se conformer aux conditions d’embauche, y compris d’effectuer son travail, de se présenter au travail à l’heure et de se conformer aux normes et aux politiques du bureau.Vos employés et vous-même formez une équipe dont l’objectif est d’assurer la bonne marche de votre entreprise et d’offrir les meilleurs services possibles à vos clients et clientes.
Assurez-vous que vos clients et clientes éventuels savent que vous êtes différent des autres avocats et avocates, et que vous avez plusieurs longueurs d'avance sur eux
Par Trey Ryder
Êtes-vous un avocat ou une avocate comme les autres? Bien sûr que non. Mais vos clients et clientes actuels et potentiels savent-ils à quel point vous vous distinguez des autres?
Toute initiative visant à attirer des nouveaux clients et clientes, et à fidéliser les clients existants doit énoncer clairement en quoi vous vous distinguez des autres avocats et avocates. L’un des principaux objectifs du marketing est de mettre l’accent sur tout ce qui vous distingue de vos compétiteurs, et ce, même si vos clients actuels et potentiels vous disent que les avocats sont tous pareils.
Toute initiative visant à attirer de nouveaux clients et à fidéliser vos clients actuels devrait mettre en relief ce qui vous distingue des autres avocats.
Il y a quelque temps, j’ai entendu la directrice du marketing d’une importante entreprise prétendre que ses avocats ne différaient en rien des avocats d’une douzaines de grandes entreprises. Si elle en est réellement convaincue, cette entreprise a besoin d’un nouveau directeur du marketing, parce qu’elle a capitulé face à ses compétiteurs et compétitrices.
 |
|
Comment vous démarquez-vous de vos concurrents? |
Aucun avocat ou avocate ne peut ressembler en tout point à un autre avocat. Aucun autre avocat sur cette planète n’a reçu exactement la même formation que vous. Aucun avocat n’a offert ses services aux même clients ni n’a défendu les mêmes causes que les vôtres. Aucun avocat n’a suivi les mêmes cours de perfectionnements que vous. Or, aucun avocat ne prendra exactement les mêmes décisions que vous.
Cela fait-il de vous un juriste plus libéral ou plus conservateur pour autant? Cela vous rend-il agressif ou passif? C’est à voir. La moindre information ou expérience que vous vivez influence la manière dont vous conseillez et servez vos clients. Les conseils et les services que vous offrez ne sont pas identiques à ceux des autres avocats. Vous devez promouvoir votre caractère unique comme l’un de vos avantages concurrentiels.
Les avantages et les désavantages concurrentiels dépendent exclusivement de ce à quoi vos clients actuels et potentiels attachent de l’importance. Si vous pratiquez votre profession depuis 20 ans, vous pouvez considérer votre compétence comme un énorme avantage concurrentiel. Mais s’il importe peu à l’un de vos clients potentiels que vous ayez cinq, dix ou vingt années de pratique, cela n’est plus un avantage, du moins pas pour cette catégorie de clients potentiels.
Voici ce que vous devez faire : d’une part, les éléments positifs qui vous distinguent des autres avocats sont vos avantages concurrentiels; d’autre part, les éléments négatifs qui vous distinguent des autres avocats sont vos désavantages concurrentiels; or, vous devez déterminer ces éléments positifs et négatifs, afin de mieux connaître vos forces et vos faiblesses.
Examinez les listes d’énoncés qui suivent en tenant compte du point de vue de vos clients potentiels. Répondez aux questions et indiquez si vous pensez que votre réponse est un avantage (A) ou un désavantage (D) ou si elle a un effet neutre (N) aux yeux de vos clients potentiels.
Examinez d’abord ces aspects :
Évaluez vos qualifications : De quelle école de droit avez-vous obtenu votre diplôme? Depuis combien de temps pratiquez-vous le droit? Devant quels tribunaux êtes-vous admis à plaider? Avez-vous reçu des attestations et, si oui, lesquelles? Énumérez les associations professionnelles, sections du barreau, groupes de juristes auxquels vous êtes membre.
Vos avantages concurrentiels vous serviront dans la mesure où vous les ferez connaître à vos clients potentiels.
Alors commencez par mémoriser les nombreux points qui vous distinguent. Lorsque vous vous entretenez avec des clients potentiels, mentionnez vos avantages concurrentiels au fil de la conversation.
|
Évaluez votre expérience : Exercez-vous le droit dans des champs de compétence précis ou vous êtes plutôt un généraliste? Dans quel genre de causes ou de problèmes avez-vous une expertise? Quel est plus précisément votre domaine de spécialité? Vous considérez-vous comme un expert ou une experte dans un domaine donné? Si oui, dans quel domaine? Quels sont vos champs de compétence? Y a-t-il des domaines du droit dans lesquels vous n’avez pas beaucoup d’expérience?
Évaluez votre service à la clientèle: Quels types de service offrez-vous? Combien de temps vous faut-il pour régler une cause? En combien de temps retournez-vous généralement vos appels téléphoniques? Si un client ou une cliente actuel ou potentiel doit vous rencontrer dans l’immédiat, quand pourrez-vous le rencontrer? Quels sont généralement vos tarifs? Vos clients sont-ils satisfaits de votre travail?
Évaluez l’environnement physique de votre lieu de travail. Votre bureau est-il facilement accessible pour vos clients? Vos clients peuvent-ils se stationner facilement? Le stationnement est-il couvert ou non? Vos clients doivent-ils payer pour stationner leur voiture? L’immeuble où vous travaillez est-il attrayant et accueillant? Votre bureau est-il facile à trouver et est-il facile d’y circuler? La salle de réception de votre bureau est-elle attrayante et accueillante? L’ameublement est-il confortable? Les magazines sont-ils récents? (J’ai vu récemment dans la salle d’attente d’un médecin un magazine publié il y a onze ans). Vos clients sont-ils accueillis à la réception et leur offre-t-on quelque chose à boire?
Évaluez votre bureau ou la pièce où vous rencontrez vos clients : L’ameublement est-il confortable? La pièce est-elle propre et en bon ordre? Les fenêtres et le plancher sont-ils propres? Vous assoyez-vous du même côté de bureau que votre client? Vous assoyez-vous derrière votre bureau, face à votre client, afin de créer une barrière entre lui et vous? Si vous axez vos activités de marketing sur votre formation, les efforts que vous y aurez consacrés deviendront alors un avantage concurrentiel significatif.
Évaluez vos façons de faire lorsque vous recevez un client. Insistez-vous pour ne pas être dérangé? Évitez-vous les appels téléphoniques, sauf en cas d’urgence? Accordez-vous à vos clients toute votre attention? Donnez-vous à vos clients le temps qui leur est nécessaire pour vous exposer leur problème?
Voici un autre avantage qui a de l’importance. Si vous axez vos activités de marketing sur votre formation, les efforts que vous y aurez consacrés deviendront un avantage concurrentiel significatif. Vos clients potentiels et existants qui s’informent au sujet de votre formation reçoivent votre bulletin d’information mensuel. Ils sont invités à vos séminaires. Vous les invitez à vous appeler s’ils ont besoin d’informations juridiques, et ainsi de suite. De cette manière, la méthode de mise en marché que vous choisissez peut devenir un avantage concurrentiel très important qui fera mordre la poussière à vos compétiteurs.
Si vous pensez à d’autres aspects qui vous distinguent des autres avocats, ajoutez-les à cette liste. Vos avantages concurrentiels vous serviront dans la mesure où vous les ferez connaître à vos clients potentiels. Alors commencez par mémoriser les nombreux points qui vous distinguent. Lorsque vous vous entretenez avec des clients potentiels, mentionnez vos avantages concurrentiels au fil de la conversation. Vous pouvez également mettre vos avantages concurrentiels en valeur dans vos documents écrits. Après tout, c’est pour cela que vos clients potentiels feront éventuellement affaire avec vous.
Stratégie de marketing de TREY RYDER axée sur votre formation. Conseiller en marketing auprès des avocats et avocates (http://w ww.TreyRyder.com), Trey Ryder est responsable du département de marketing pour le compte de Jersey Justice. http://www.JerseyJustice.com.
C'est le temps des vacances : Êtes-vous prêt?
Par Indra Balassoupramaniane
Bien profiter de ses vacances, s’est d’abord arriver à lâcher prise et se concentrer sur le moment présent. C’est ce que nous enseigne le Dr. Serge Marquis, consultant et conférencier sur le stress et l’épuisement professionnel. Pour ce faire, il faut d’abord bien se préparer.
Les vacances se planifient longtemps à l’avance. S’il est nécessaire de finir les dossiers en suspens ou de les déléguer et de ne pas apporter du travail avec soi, on se doit aussi de prendre les mesures nécessaires afin de faire le vide avant de partir et non après. « Certains croient qu’ils pourront libérer leur attention et déconnecter une fois qu’ils seront en vacances. Or, c’est faux car il faut se préparer bien avant son départ », estime le Dr Marquis.
 |
|
Comment pourrez-vous apprécier la plage si vous passez votre temps à vous inquiéter de ce qui se passe au bureau ? |
C’est ce que fait Me Stéphanie Marin de l’étude Gilbert Simard Tremblay à Montréal. « Je m’efforce toujours de prendre mes vacances à la même période afin de m’organiser pour ne pas avoir de dates de procès pendant mon absence. Puis au moins deux semaines avant mon départ, je prends mes dossiers un par un et essaie de les finir. Pour les affaires en cours, je laisse des notes au dossier et je prends le temps d’expliquer à un collègue ce qu’il y a à faire », précise-t-elle.
De plus, pour éviter une avalanche de messages et de courrier, elle s’assure que tous les moyens de communication sont couverts. « Un collègue réceptionne et gère tous mon courrier et [les rapports de] signification d’huissiers », explique la juriste. « Quant aux courriels et appels téléphoniques, un message informe [les clients] de mon absence, de la date de mon retour et du nom d’une personne à contacter. Ceci permet de couvrir l’ensemble des clients mais je prends quand même la peine d’appeler certains d’entre eux pour les rassurer, leur indiquer l’état du dossier et leur donner le nom de mon collègue », ajoute-t-elle.
Toutes ces mesures permettent non seulement de préserver les intérêts des clients mais contribuent aussi à se concentrer sur le moment présent lorsque l’on sera vraiment en vacances. On pourra ensuite « cesser de tourner dans sa tête les choses qui nous habitent », pour reprendre la formulation du Dr. Marquis, et se rendre la vie agréable. Pas besoin de se rendre au bout du monde pour se faire. « Il faut se poser les bonnes questions : qu’est-ce qui me ferait plaisir? Qu’est-ce que je peux faire pour savourer le moment présent? Je connais par exemple quelqu’un qui profite de ses vacances pour voir le Festival des films du monde. De même moi, ma passion est l’écriture et il m’est déjà arrivé de passer mes vacances chez moi à écrire et là je suis heureux », conclu le Dr. Marquis.
Indra Balassoupramaniane est avocate et journaliste. Elle érit régulièrement pour le National.
Vous avez de l'ambition? Maintenez-vous à jour sans quitter le bureau
Par Jared Adams, rédacteur
Le droit est un domaine vivant qui évolue constamment dans notre société, et c’est fantastique qu’il en soit ainsi. Nous constatons toutefois qu’il n’est pas toujours facile de suivre le rythme de ces changements.
Que vous travailliez seul ou dans une petite entreprise, il peut être difficile, voire impossible de vous absenter de votre bureau pour perfectionner vos connaissances en droit. Vous devez vous acquitter de vos responsabilités avec vos clients et clientes, payer vos factures, percevoir les comptes, vous présenter en cour, et concilier le tout avec votre vie personnelle.
Alors, que faire, et surtout, comment faire? Eh bien, comme le dit le dicton : « Si ce n’est pas l’homme qui va à la montagne, la montagne viendra à l’homme »!
Formation simplifiée
Internet contient une multitude de ressources intéressantes pour les avocats et avocates. Mais qui a le temps de fureter? Et où trouver les ressources?
Allez sur RSS ou Really Simple Syndication (sommaire de site enrichi). Le RSS, nouvelle technologie en émergence, transmet des pages Web mises à jour quotidiennement et adaptées à RSS directement à votre bureau.
 |
|
Si vous avez un ordinateur, vous avez accès à une foule de programmes éducatifs sans avoir à quitter le bureau. |
Si vous utilisez un système de courrier électronique plus récent, comme Thunderbird, ou un fureteur comme Firefox, vous pouvez déjà recevoir des pages Web adaptées à RSS. Toutefois, les entreprises dépendent encore largement de produits Microsoft comme Outlook et Internet Explorer, qui ne sont pas compatibles au format RSS, du moins pas encore. (Microsoft a annoncé cette année qu’Outlook et Explorer utiliseront le format RSS dans leurs prochaines versions qui seront offertes sur le marché cette année).
Mais si vous ne prévoyez pas changer de version ou si vous n’utilisez pas de courriel adapté à RSS ou de fureteur, comment pourrez-vous vous maintenir à jour? Téléchargez un agrégateur RSS gratuitement comme le RSS Reader ou le Feed Reader (lecteurs RSS) et suivez les instructions d’installation.
Vous pouvez choisir la fréquence des mises à jour qui vous convient le mieux. Si vous commencez votre journée en lisant votre courriel ou votre journal, vous pouvez facilement y intégrer la lecture des nouvelles en format RSS. Considérez-les ni plus ni moins comme un journal électronique livré à votre porte.
Maintenant, quelles nouvelles souhaitez-vous télécharger dans votre lecteur? La plupart des sources RSS proviennent de blogues ou de carnets Web produits par des rédacteurs et rédactrices ayant une expertise dans un domaine donné. De nombreux juristes canadiens ont emboîté le pas, produisant des « blogues » (plus de détails vous seront fournis à ce sujet dans l’Édition d’avril et mai 2005) qui analysent l’évolution de questions de droit et les tendances dans la profession et qui donnent des conseils pratiques de gestion. Vous pouvez toujours fureter sur Internet pour trouver ces informations, mais qui a le temps de faire cela? Le Vancouver Law Librarian Blog fournit une liste des Blogues dans le domaine du droit au Canada dont la plupart sont adaptés aux lecteurs RSS (recherchez l’icône orange RSS ou XML). Copiez et collez simplement l’adresse des sources dans votre lecteur et les nouvelles vous parviendront directement.
Les adeptes de la « baladodiffusion »
Vous pensez peut-être qu’il s’agit d’un quelconque baladeur, mais avez-vous déjà entendu parler de la baladodiffusion? La baladodiffusion transmet le plus simplement du monde des fichiers audio que l’on peut faire jouer sur un appareil audio portatif.
Il s’agit en fait d’une ligne ouverte radiophonique. La majorité des fichiers balados sont présentés sous forme de commentaires, par un seul « hôte », ou sous forme de discussions et d’entrevues, sans les appels téléphoniques d’auditeurs et d’auditrices qui tombent parfois sur les nerfs. Mais les fichiers balados sont très ciblés, ils sont instructifs et intéressants.
 |
|
Plusieurs lecteurs de musique portables, y compris l’Apple iPod, peuvent servir à écouter des émissions en baladodiffusion. |
Bien qu’il n’y ait pas (encore) une multitude de sources canadiennes de fichiers balados, Osler, Hoskin & Harcourt LLP et EnPratique de l’ABC sont de bonnes adresses pour se familiariser avec cette technologie. De là, vous pouvez facilement repérer des sites comme Legal Talk Network des États-Unis, qui présentent des fichiers balados comme « Law is Business » et Wired GC qui vous aideront à assurer le bon fonctionnement de votre entreprise. Les chroniques sur le Web (blogging) sont à l’origine des fichiers balados. Ce sont donc des blogueurs qui sont branchés sur la baladodiffusion ou qui produisent des fichiers balados en parallèle avec leurs blogues.
En quoi les fichiers balados peuvent-ils vous être utiles? Ils vous permettent de bien remplir vos périodes d’accalmie. Comme ils sont portables, vous pouvez les écouter dans la voiture, le matin pendant que vous vous préparez à partir, à l’heure du lunch et dans une multitude d’autres situations.
Vous n’avez pas d’iPod ou vos enfants ne veulent pas vous prêter le leur? Pas de problème. Vous pouvez écouter les fichiers balados avec un lecteur MP3 de toute marque ou à partir de n’importe quel diffuseur de médias, comme Windows Media Player, Winamp, ou RealPlayer – déjà installé sur votre ordinateur. Ou encore, vous pouvez « brûler » les fichiers sur un cédérom et les écouter sur un lecteur de disque, où que vous soyez.
Vive la vidéo!
Traditionnellement, les programmes de formation continue exigent que vous vous déplaciez là où les conférences ou les rencontres ont lieu, et comme vous travaillez seul ou au sein d’une petite entreprise, vous ne pouvez pas vous le permettre, surtout si ces formations sont données à l’extérieur des grands centres urbains.
C’est ainsi que de plus en plus de formateurs et formatrices offrent une grande variété d’options de formation à distance. L’Association du Barreau canadien, par exemple, s’est lancée dans la formation en ligne, présentant des programmes interactifs qui permettent aux conférenciers et conférencières de présenter des produits audio et visuels et aux auditeurs et auditrices de poser des questions aux conférenciers en temps réel.
Et l’ABC n’est pas la seule. Les fournisseurs de services pédagogiques explorent également cette option.
Il existe tout un éventail de possibilités qui ne cessent d’augmenter. Plus les avocats et avocates seront familiers avec la technologie et plus ils y auront accès, plus la demande pour des programmes de formation en ligne augmentera.
|
Sur la côte ouest, la Continuing Legal Education Society de la Colombie-Britannique offre du matériel vidéo et audio par téléphone dans le cadre de ses programmes de formation continue en ligne (online CLE programs). De plus, le programme de formation en ligne de la Colombie-Britannique est à mi-parcours d’un projet pilote étalé sur huit mois offrant des programmes de formation en ligne préenregistrés sur demande, ce qui vous permet d’établir l’horaire qui vous convient le mieux et d’y consacrer toute votre attention. Enfin, la Legal Education Society de l’Alberta offre des séminaires en ligne à partir de matériel préenregistré et des émissions sur le Web en direct.
Bref, il existe tout un éventail de possibilités qui ne cessent d’augmenter. Plus les avocats et avocates seront familiers avec la technologie et plus ils y auront accès, plus la demande pour des programmes de formation en ligne augmentera. Vérifiez auprès des fournisseurs de programmes de formation continue de votre localité afin de voir les programmes qui y sont offerts.
Jared Adams est rédacteur d’Addendum.
5 Sites : Accent sur la productivité
Par Jared Adams, rédacteur
Si vous travaillez seul ou dans une petite entreprise, votre temps est important, non seulement pour vous, mais également pour vos clients et clientes. Dans cette rubrique, nous avons relevé cinq sites Web présentant des trucs pratiques qui vous aideront à tirer le maximum de votre temps.
- Lifehacker – http://www.lifehacker.com Vous aimeriez en savoir plus sur les plus récents programmes informatiques conçus pour améliorer votre productivité? } Que diriez-vous d’un moyen sûr et efficace pour ouvrir un bocal dont le couvercle est coincé? De la meilleure manière de plier un t-shirt au moyen de tirer le maximum de vos framboises, ce carnet Web vous donne une multitude de trucs pratiques pour vous sortir des situations les plus incongrues. Mis à jour plusieurs fois par jour, ce carnet Web vous offre des moyens de gagner du temps comme vous n’auriez jamais imaginé.
- 43 Folders – ht tp://43folders.com Un autre site consacré à la productivité, aux moyens simples de sauver du temps sur Internet et d’améliorer votre qualité de vie ». 43 Folders a également un wiki permettant aux lecteurs et lectrices de partager leur style de vie ou leurs trucs personnels pour améliorer leur productivité, des fichiers balados, un babillard électronique et toute l’information nécessaire pour réorganiser le bureau le plus chaotique qui soit. Un avantage pour certains lecteurs, les auteurs de 43 Folders privilégient la technologie « Apple Macintosh » et ils en sont fiers.
 |
|
Votre ordinateur ressemble à ça? Vous devriez vraiment visiter ces sites. |
- Slacker Manager – http://www.slackermanager.com. Vous avez un employé, employée, ou plus? Alors vous savez combien il est parfois difficile d’assumer les fonctions de gestion, lorsque votre travail professionnel exige toute votre attention. Alors, faites le meilleur usage possible de votre temps et consultez ce carnet Web rempli de trucs sur la gestion, y compris sur les moyens de consacrer le moins de temps possible aux tâches de gestion, tout en étant productif. Allez-y! Ce n’est pas comme si le patron risquait de vous surprendre en flagrant délit…
- To-Done – http://www.to-done.com. Un site de blogues où sont regroupés pensées, écrits, trucs pratiques et informations sur la productivité personnelle, l’équilibre entre le travail et la vie personnelle et sur les moyens de faire avancer les choses. On y trouve également des trucs pratiques sur la gestion des petites entreprises qui intéresseront particulièrement les personnes qui viennent de se lancer en affaires. Les trucs sur l’équilibre entre le travail et la vie personnelle toucheront bien des cordes sensibles.
- Real Simple – http://www.realsimple.com. Le magazine Real Simple et Real Simple TV est un multimédia qui a pour mission d’aider le lecteur ou la lectrice à « faire ce qu’il a à faire », afin qu’il puisse passer plus de temps à « faire ce qu’il veut faire ». Il s’adresse à des femmes, mais chacun trouvera son compte dans un répertoire de plus de 5 000 trucs qui vous aideront à faire tourner les choses plus rondement. De plus, vous pouvez vous inscrire afin de recevoir leur bulletin électronique et obtenir ainsi les derniers trucs directement dans votre boîte aux lettres.
Jared Adams est rédacteur d’Addendum.
Une stratégie gagnante pour fidéliser la clientèle en 5 étapes
EnPratique de l’ABC : Une stratégie gagnante pour fidéliser la clientèle en 5 étapes
Les cabinets juridiques ont découvert que les services de qualité ne suffisaient pas à attirer et à conserver la clientèle. Pour que vos stratégies de fidélisation aient toute l’efficacité voulue sur vos clients, elles doivent être personnalisées et exécutées avec soin.
N’oubliez pas de jeter un coup d’œil à notre section consacrée aux avocats qui se lancent en affaire seuls (bon départ). Pour accéder à toutes ces informations et à plus encore, visitez la page http://www.cba.org/enpratique.